Date: 17.11.2019  Heure: 22:04 GMT


Ajouté le : 23.10.2019 14:12

CE QUE JE VOIS :

Stopper la perte d’envie d’apprendre de l’enfant

Les parents se résignent sous le prétexte de ne pas être du domaine pour aider l’enfant, au mieux interroge l’enfant s’il a fait appris sa leçon ?  Ou alors « se plaint » de la manière dont les choses se font. Ces différentes attitudes expliquent un peu la crainte du parent de s’impliquer à aider l’enfant à mieux apprendre. Certainement ce qui justifie aujourd’hui ce slogan accrochant « construire une école républicaine ».

 

Par Faly


Dans cette logique ce texte propose une voie d’autonomisation ; comme le disait Maria Montessori « Aide ton enfant à faire tout seul ». C’est donc un partage sur les principes d’éducabilité, d’expérience d’outils techniques mais aussi de méthodes avec le parent là désireux d’aider son enfant à mieux apprendre. Et de doter à ce dernier le statut d’acteur contributeur pour la construction de l’école nouvelle ou républicaine.

 

Ne surtout pas prendre ce texte comme une ambitieuse envie d’inverser les rôles mais plutôt accepter et reconnaitre que les dysfonctionnements dans notre système éducatif sont nombreux et si sévères qu’individuellement chacun dans son rôle l’envie d’apprendre peut germer en lui, ce bout de bois.

 

Apprendre donc comme processus d’apprentissage si nous sommes d’accord sur cette définition, va faciliter la compréhension que l’enfant est avant tout présent avant devenir futur. Ce présent est donc de la responsabilité de l’enseignant et du parent pour faire comprendre à l’enfant sa responsabilité d’aimer apprendre et mieux apprendre pour le salut de ce qu’il souhaite se faire.

 

L’enfant a entamé d’ailleurs ce processus d’apprentissage sans en être conscient si on se rappelle qu’il a appris à s’asseoir bien sur pas seul le parent l’y a beaucoup aidé, à se déplacer sur ses quatre membres, à marcher ses membres, à parler aussi etc. Le parent a pendant tout ce temps accompagné le processus pourquoi arrêter de l’aider maintenant alors qu’il intègre d’autres espace, y rencontrer d’autres interlocuteurs « nostalgiques » et pire leur faire entièrement confiance.

 

Pour commencer cet exercice :« à faire aimer le parent à apprendre à faire apprendre mieux son enfant » nous devons nous arrêter sur ces quelques questions.

 

1- Pourquoi l’attention baisse –t- elle avec l’enfant qui grandit ?

 

2- La deuxième est liée à la première aide –t- on vraiment l’enfant à se découvrir et à se connaitre ou plus clairement à connaitre comme le dit l’autre sa météo intérieure (état mental, état physique et état émotionnel) ?

 

3- La troisième (permettez la digression même si nous n’avons aucune considération aux métiers traditionnels ou de loisirs musicien=griot, le comédien, le joueur etc.). Il reste des gens capables de merveille doués d’intelligences fortes permettant la réalisation de ces exploits. A-t-on pensé à aider l’enfant à connaitre les types d’intelligences puis reconnaitre ses intelligences fortes pour compenser ses intelligences faibles ?

 

4- La métacognition (amener l’enfant à réfléchir sur sa manière de penser, d’agir ou de réfléchir). En sommes-nous conscients ? Son importance dans la scolarité est pourtant reconnue par les pédagogues. Ça stimule la motivation de l’enfant.

Comprenez donc chers parents que le rôle des acteurs dans un partenariat doive non seulement être clair mais surtout bien compris par ces derniers pour arriver à quelque chose de positif.

 

Eh oui on dira que les contextes ne sont pas les mêmes, certes mais toute l’importance de ce texte est là, s’appuyer sur les intelligences fortes pour permettre une pédagogie du changement sur les attitudes : craintive, nostalgique et calculatrice c’est ça le problème. Et la solution serait d’engager des responsabilités d’abord pour aider l’enfant à mieux apprendre, ensuite pour aider l’enfant à aimer apprendre et enfin repenser le curriculum pour une école républicaine.

 




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