Date: 17.05.2012 Heure: 21:03 GMT
Ajouté le : 25.12.2011 09:55
Sebkha : Une valise fait peur !
Un colis piégé? Un bébé abandonné? Etaient les inquiétudes des Diop. C’était à propos d’une valise qui s’était posée, personne ne savait pas comment, devant leur maison à Robinet 10 à Sebkha.
D’abord, c’est le cadet de la famille, en partant chercher du pain, qui a découvert la valise. Elle était de couleur rouge fermée à l'aide d'un cadenas. La peur remonte le petit garçon; il alerte le reste de la famille. Et comme c’était au rez-de-chaussée, le premier et le deuxième étage étaient aussi alertés. Mais, «on ne connait pas cette description de valise», répondent les voisins d’en haut.
La peur grandissait et les Diop décident d’évacuer les lieux. Ah là, les curieux ne pouvaient plus rester tranquilles. La foule dessinait cordon autour de la fameuse valise. Les un-peu-plus curieux avançaient, mais sans oser, réellement, toucher à la chose.
La police est finalement avertie. Et un agent, dans un pas hésitant, découvre "…Camara" mentionné à l’étiquette de la valise. C’est le nom d’un épicier du quartier qui habite au troisième d’où la valise était tombée. «Il fallait aussi alerter le troisième étage. Ce sont les enfants qui devraient la faire tomber en nettoyant leur chambre», dira la femme de Camara dans un fou rire.
D’abord, c’est le cadet de la famille, en partant chercher du pain, qui a découvert la valise. Elle était de couleur rouge fermée à l'aide d'un cadenas. La peur remonte le petit garçon; il alerte le reste de la famille. Et comme c’était au rez-de-chaussée, le premier et le deuxième étage étaient aussi alertés. Mais, «on ne connait pas cette description de valise», répondent les voisins d’en haut.
La peur grandissait et les Diop décident d’évacuer les lieux. Ah là, les curieux ne pouvaient plus rester tranquilles. La foule dessinait cordon autour de la fameuse valise. Les un-peu-plus curieux avançaient, mais sans oser, réellement, toucher à la chose.
La police est finalement avertie. Et un agent, dans un pas hésitant, découvre "…Camara" mentionné à l’étiquette de la valise. C’est le nom d’un épicier du quartier qui habite au troisième d’où la valise était tombée. «Il fallait aussi alerter le troisième étage. Ce sont les enfants qui devraient la faire tomber en nettoyant leur chambre», dira la femme de Camara dans un fou rire.

