Date: 17.05.2012  Heure: 21:07 GMT


Ajouté le : 28.12.2011 10:52

Le festival de la diversité allait terminer en querelle

ALAKHBAR (Nouakchott) - Une querelle a failli perturber la cérémonie d’ouverture du deuxième festival de la diversité culturelle qui s'est tenu hier au stade Olympique de Nouakchott.

Oui, parce que la troupe soninké, troisième sur la liste, a senti que son temps de podium était grignoté par sa précédente. La première troupe, simulait une cérémonie de mariage à la moresque. Et comme c’était beau, vraiment beau, on chantait, dansait, mettait le henné … jusqu’à oublier qu’il avait un autre mariage qui attendait à ce que la Mosquée, pardon le podium, soit libéré. Et là des nerfs, trop tendus étaient au bord de la coupure. Je vous le jure, un vieux, parmi les dirigeants, de la troupe Soninké, rouge de colère, exigeait aux occupants de la scène de descendre immédiatement ! Heureusement que les forces de l’ordre étaient là, pas seulement pour calmer les ardeurs, mais rappeler, aussi, les organisateurs du festival à l’ordre de la diversité culturelle. En d’autres termes, au respect du temps consacré à chaque troupe.

Mais bon, l’essentiel était que les deux mariées rejoignent, finalement, leur mari en paix. Prions, maintenant pour qu’elles restent en paix dans leur demeure conjugale. Mais, faut-il, pour cela, rappeler au mari son engagement devant Belle-mère, le jour du mariage ? En tout cas, Belle-mère Aïchettou Mint Ahmed était très claire là-dessus : «Ma fille, Zeinabou, régnera seule ; je n’accepte point de rivale !» Belle-mère Fatou Diagana était, elle, plus prudente à la question. Peut être, parce qu’elle ne voulait pas compromettre le destin de sa fille, Founty Sméga, lié à la polygamie.



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