Date: 17.05.2012 Heure: 21:38 GMT
Ajouté le : 13.02.2012 14:31
Qui a brûlé le drapeau?
«Des étudiants... ont brûlé le drapeau national ; notre symbole national aurait été piétiné et consumé par le feu du fait des étudiants. L’action des étudiants est communautarisée par la rumeur nationale. C’est telle communauté qui l'a fait! Parce qu'elle est contre la Mauritanie », entend-on partout.
Rumeurs relayées et voulues par les canaux connus et huilés pour de telles affaires. Des affaires saugrenues de nature à plonger la Mauritanie déjà plombée pour des lendemains honteux et haineux. Cette pauvre Mauritanie longtemps triturée pour des causes communautaires risque encore des effets du bégaiement de l'histoire. Que Dieu nous en garde. Car le système de la bassesse caractéristique de la Mauritanie récente tient encore les rênes du destin de notre chère Mauritanie.
Mais, alors qui a brûlé le drapeau? Selon les étudiants, la police sait qui a brûlé notre étendard national et connait aussi les auteurs du bordel semé dans le rectorat. "Ce sont les éléments qu'elle a envoyés dans nos rangs qui sont à l'origine de ces actes voulus par la police, un prétexte pour nous réprimer. Pourquoi va-t-on brûler notre drapeau national ? Cette sale besogne n'est pas encore inscrite dans nos doléances". Alors c'est le fait de la police pour légitimer leur barbarie sauvage contre des étudiants dont certains ont été grièvement atteints. Et Bien sûr la police récuse!!!
Alors cerise sur le gâteau... Notre police nationale rejette bien sûr en bloc les accusations. Mais ne peut nier, justifier ou cacher les blessés et les arrestations arbitraires dans une ambigüité fâcheuse pour des accusations très légères. Attitude qui continue à prostituer le métier de la police, cette autre science au service de la gestion des citoyens dans une cité civilisée. Et pour cela dans ce corps proche du peuple et pour le peuple et non contre lui, les compétences manquent-elles vraiment?
Mais comment une exécration couronnée par une médiocrité singulière hypnotisant, ce corps, très utile et plus proche des citoyens, devient de jour en jour source d'accumulations des frustrations des populations ? Aujourd'hui, pour le citoyen, la police est synonyme de l’antipathique, du méchant, du honni... du virus de toutes les pandémies sources de "pathologies incurables" qui taraudent la Mauritanie.
Nos policiers qui, eux-mêmes, souffrent dans leur for intérieur (très mal payés), seraient-ils capables de se raviser pour faire de la police un véritable métier, une science au service du bien être de la nation, de toute la nation, rien que cette nation pour laquelle cette police a été créée et continue à exister.
Éditorial de La Nouvelle Expression
Rumeurs relayées et voulues par les canaux connus et huilés pour de telles affaires. Des affaires saugrenues de nature à plonger la Mauritanie déjà plombée pour des lendemains honteux et haineux. Cette pauvre Mauritanie longtemps triturée pour des causes communautaires risque encore des effets du bégaiement de l'histoire. Que Dieu nous en garde. Car le système de la bassesse caractéristique de la Mauritanie récente tient encore les rênes du destin de notre chère Mauritanie.
Mais, alors qui a brûlé le drapeau? Selon les étudiants, la police sait qui a brûlé notre étendard national et connait aussi les auteurs du bordel semé dans le rectorat. "Ce sont les éléments qu'elle a envoyés dans nos rangs qui sont à l'origine de ces actes voulus par la police, un prétexte pour nous réprimer. Pourquoi va-t-on brûler notre drapeau national ? Cette sale besogne n'est pas encore inscrite dans nos doléances". Alors c'est le fait de la police pour légitimer leur barbarie sauvage contre des étudiants dont certains ont été grièvement atteints. Et Bien sûr la police récuse!!!
Alors cerise sur le gâteau... Notre police nationale rejette bien sûr en bloc les accusations. Mais ne peut nier, justifier ou cacher les blessés et les arrestations arbitraires dans une ambigüité fâcheuse pour des accusations très légères. Attitude qui continue à prostituer le métier de la police, cette autre science au service de la gestion des citoyens dans une cité civilisée. Et pour cela dans ce corps proche du peuple et pour le peuple et non contre lui, les compétences manquent-elles vraiment?
Mais comment une exécration couronnée par une médiocrité singulière hypnotisant, ce corps, très utile et plus proche des citoyens, devient de jour en jour source d'accumulations des frustrations des populations ? Aujourd'hui, pour le citoyen, la police est synonyme de l’antipathique, du méchant, du honni... du virus de toutes les pandémies sources de "pathologies incurables" qui taraudent la Mauritanie.
Nos policiers qui, eux-mêmes, souffrent dans leur for intérieur (très mal payés), seraient-ils capables de se raviser pour faire de la police un véritable métier, une science au service du bien être de la nation, de toute la nation, rien que cette nation pour laquelle cette police a été créée et continue à exister.
Éditorial de La Nouvelle Expression

