Date: 21.10.2014  Heure: 21:27 GMT


Ajouté le : 25.02.2012 18:35

L'agonie du pouvoir d'un général président imposteur !

Daouda Demba Bâ

Daouda Demba Bâ

Le gouvernement du général putschiste a choisi les voies de la désinformation, de l’arbitraire, de l’obstruction à la liberté de se réunir, du refus du droit à la défense des intérêts individuels et collectifs, pour régler le compte des étudiants mauritaniens. Mais le peuple mauritanien doit-il continuer à avoir peur des gens qui mentent sur le dos de leurs enfants ? Le peuple mauritanien doit-il continuer à se culpabiliser et ne pas se regarder en face et de croire tout ce que dit un gouvernement qui use du mensonge et de la brutalité ?Non, le Peuple mauritanien doit retrouver sa dignité et exiger que la vérité des faits soit rétablie, que les responsables estudiantins soient libérés et qu’ils aient le droit de défendre de leurs intérêts. Mais si le bilan devait être fait sur la mauvaise gouvernance de Mohamed Ould Abel Aziz et de son premier ministre exécutant, il faut se demander si ce n’est pas plutôt ces derniers qui devraient répondre de leur brutalité devant le Peuple.

Dans une telle monarchie de fait, les étudiants snemiens sont condamnés pour avoir en fait oser défier le régime en revendiquant légitimement leurs droits, ils sont contraints par l’arbitraire et la brutalité du régime du général putschiste à croupir en prison sans jugement, sans enquête qui établisse la vérité des comptes. Sa technique demeure le mensonge, l’arbitraire, la brutalité et la répression.
Quelle honte pour une République Islamique de Mauritanie?

Quelle honte pour des gens qui prétendent avoir fréquenté l’école ou l’université ? Il est vrai que certains ministres, encore en poste au gouvernement mauritanien, qui ont triché et ne comprennent pas comment il faut faire pour obtenir un diplôme, vivent dans l’impunité totale(Abidine Ould Khaire est promotinnaire à moi en prémiére année Littérature Françaises 2006-2007,qui a redoublé la classe parce qu'il a été éliminé ,le voila ministre de la justice dans l'actuel gouvernement du général putschiste). Il leur est ainsi difficile de percevoir et de comprendre les problèmes de l'université. Il faut espérer que le temps viendra où il faudra rendre compte de toutes les exactions.L’hypocrisie du gouvernement mauritanien a atteint son paroxysme dès lors que les conflits sont frontaux entre des catégories sociales qui ne sont pas forcément conscientes de faire de la politique lorsqu’elles portent leurs revendications avec détermination et dans la durée.

Les étudiants peuvent-ils rivaliser contre un système politique répressif, dont l’appareil sécuritaire est formé pour réduire au silence la jeunesse ? Peut-il continuer à privilégier une partie de la population, pour affaiblir le mouvement de contestation contre sa gestion du pays et refuser d’affecter un budget conséquent pour former ceux qui vont diriger la Mauritanie de demain?. Celui-ci reflète une politique restrictive, en matière sociale, économique, d’exercice de toutes les libertés publiques, de la part d’un régime qui vacille. Cette restriction s’accompagne d’une forme d’autocensure implicitement soutenue voire assistée parfois par des guides religieux, qui oublient de faire référence à la vérité et à la justice. Il y a un besoin urgent d’une coordination d’ensemble des actions des différentes catégories sociales portée par une vision claire des choses. Le gouvernement du général putschiste a progressé dans sa technique de résolution des conflits estudiantins en optant pour l’intimidation, la radicalisation du conflit sur la base de l’arbitraire et la répression, qui a démontré sa capacité de nuisance contre les étudiants afin de perdurer à son poste. Mais le gouvernement mauritanien n’ose pas remonter aux origines du conflit qui l’oppose aux étudiants. Car en présentant uniquement aux peuples mauritanien les scènes de violences sur le campus universitaire et à la présidence de l'université(destruction des biens de l'Etat,profonation du drapeau national) afin de justifier « l’arrestation », et« l’exclusion »de certains étudiants, le général putschiste cherche à mettre la population de son côté. En réalité, la population doit savoir qu’il s’agit là d’un mensonge flagrant d’Aziz et de son gouvernement. Il n’y a rien d’étonnant à cela puisque le général putschiste a une sainte horreur de la démocratie et préfère celle que l’on falsifie, en piétinant les libértés individuelles et collectives, avec l’aide et la bénédiction des « négres de services » .

Ponctué de promesses miroborants,qui ne se réalise jamais,nous avons encore constaté que l'individu Mohamed Ould Abdel Aziz qui a encore usurpé le pouvoir par un coup d'Etat militaro-électoral,personnifie l'échec de la regrésssion de notre pays.Il est bon de rappeller que depuis son coup d'Etat militaro- électoral,cet individu passible de crimes organisés avec l'appui de certains élements des forces de securités,accapare non seulement le pouvoir,continue encore à « loger le diable dans les caisses de l'Etat» si bien qu'une grande paupérisation gagne les mauritaniens.

Le vacillement de ce systéme à l'agonie se dirige doucement et surement vers un changement radical devant mettre fin à ce régime d'imposteurs qui dirige le pays comme une république bananiére. Que ALLAH le Tout Puissant nous accompagne tous jusqu'à la victoire finale

Daouda Demba Bâ est étudiant en Master Didactique du Français et Interculturalité, Maroc - Fès.




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