Date: 23.02.2012 Heure: 00:26 GMT
Faire attention à la police
L’autre jour, en sortant d’une cérémonie au Palais des Congrès, j’ai été interpellé par des policiers (un brigadier et deux agents) qui m’ont dit combien ils se sentaient «abandonnés par tous».
La détention politique est une question de classe !
En cohérence avec sa nature illégitime le régime existant en Mauritanie ne connaisse que le langage du sang , c’est ainsi il a adopté une approche répressive contre les manifestations populaires
Les insultes !
Je rebondis, cette fois-ci, sur une situation que j’ai déjà analysée sous forme d’assommoir décrivant une forme d’esclavage moderne et amère entrainant s’il atteint un seuil critique des révoltes populaires dues à une frustration socio-économique, voire culturelle.
Discours et actions en Mauritanie
Partant de l’analyse des actions et de la domination de la classe bourgeoise en France, l’un des grands philosophes des Lumières, Denis Diderot a révélé une réalité universelle.
Mise au point sur ce qui s’est passé à Aguelhok
De nombreux dommages ont été causés les 18 et 24 janvier 2012 à Aguelhok par des bombardements des hélicoptères de l’armée malienne.
Le régime du général-président s’en prend au SNEM
C’est de vouloir cacher le soleil par la main que de nier la volonté du général Aziz de déstabiliser notre pays, la Mauritanie par sa politique discriminatoire et ségrégationniste.
Les massacres d’Aguelhok
C’est maintenant prouvé et tout le monde en parle: des massacres ont été commis dans cette localité du nord malien. Plus de 80 soldats maliens ont été froidement exécutés...
Qui a brûlé le drapeau?
«Des étudiants... ont brûlé le drapeau national ; notre symbole national aurait été piétiné et consumé par le feu du fait des étudiants. L’action des étudiants est communautarisée par la rumeur nationale. C’est telle communauté qui l'a fait! Parce qu'elle est contre la Mauritanie », entend-on partout.
Sahara Occidental: l'édification de l'UMA passe par le règlement de ce conflit
Quelle tristesse d'entendre le Président tunisien, Monsieur Mohamed Moncef Marzouki dire, en marge de sa visite en Mauritanie, que les droits des peuples ne se valent pas, pour reprendre des termes bien utilisés ces jours-ci dans l'hexagone.
Vers la révolution du Campus
Nous avions prédit des faits et présentement, les citoyens mauritaniens sont entrain de les vivre. L’université de Nouakchott devient de jour en jour un foyer des tensions








